Pierre SAVARY: Étudiant en Communication au profil de Diplomate

Pierre SAVARY: Étudiant en Communication au profil de Diplomate

Pierre Savary« Les Etats-Unis sont en eux-mêmes la terre-symbole du courage », selon Pierre SAVARY, un boursier de la Fondation Lohez 9/11 de l’année 2015-2016. « Le courage américain est très visible au travers de symboles tels que la ‘Tour de la Liberté‘, ‘Freedom Tower’. Les travaux de construction de cette tour ont débuté au lendemain de la plus grande attaque terroriste jamais connue dans toute l’histoire des Etats-Unis, lieu où les Tours Jumelles, (Twin Towers), représentaient autrefois New York. La ‘Freedom Tower’ est aujourd’hui le gratte-ciel le plus haut de l’Hémisphère Occidentale.”

Durant ses premières années en études supérieures à l’école de Sciences Po à Paris, Pierre avait déjà saisi l’opportunité d’étudier un an à l’étranger, à l’Université de Berkeley dans l’état de Californie aux Etats-Unis. Là, il a étudié au Département des Etudes de Religion et au Département des Paix et Conflits.  L’esprit du « cohabiter » que Pierre découvrit en Californie prit tout son sens pour lui, le conduisant ainsi à revenir aux Etats-Unis.

Ce thème est l’un pour lesquels Pierre a développé un grand intérêt – en effet, un intérêt qui s’apparente à une vraie passion.

« C’est la raison pour laquelle je suis allé à l’Université de Berkeley en Californie et que j’ai étudié les Sécurités Internationales à la SIPA, School of International and Public Affairs », a-t-il dit « afin d’apprendre davantage sur les questions relatives au terrorisme et mieux comprendre la raison pour laquelle certaines personnes de mon âge, parfois même plus jeunes que moi, choisissent le chemin de la violence.

Je suis impliqué dans des activités de dialogue entre personnes de confessions différentes, ‘inter-fois’, car je crois que cela représente un moyen très puissant et efficace de combattre l’extrémisme. »

Alors qu’il continue de suivre un double cursus à l’Université de Columbia à Manhattan, Pierre a travaillé en tant que Stagiaire en Communications au Consulat Général de France de la ville de New York.

Là, il était assistant à la rédaction de discours et autres communications officielles pour le Consul Général Bertrand Lortholary, entre autres personnalités diplomatiques. Cette fonction au sein de ce consulat lui a permis une approche professionnelle privilégiée au regard des travaux et missions consulaires et de la gestion au jour le jour d’affaires relatives aux relations étrangères.

Une fois diplômé, Pierre a passé plusieurs semaines dans un camp militaire dans le Sud de la France afin de devenir Soldat Réserviste dans l’Armée Française. “En tant que réserviste,” a-t-il dit, “j’aiderai à la protection des sites touristiques à Paris et partout, mais aussi à la protection des lieux religieux, qui sont des lieux importants à mes yeux : les églises et les synagogues, mais aussi les mosquées.

Pierre occupe actuellement la fonction de stagiaire à l’Ambassade de France à Amman, en Jordanie.

« Mon poste à Amman comprend le fait de travailler avec des attachés, conseillers directs de l’Ambassadeur de France », ajoute Pierre. « Je rédige des mémos et des rapports traitant d’aspects nombreux et variés de la vie en Jordanie et du peuple jordanien, allant de la politique aux questions sociales ».

Le prochain projet de carrière de Pierre pourrait être celui de présenter l’examen du Service des Affaires Etrangères, ou de chercher directement un poste en temps que jeune conseiller à l’Ambassade de France du Moyen-Orient ou pour une ambassade d’un pays de l’Hémisphère Nord. Un autre projet de carrière serait de rentrer à Paris et de travailler à la Direction des Amériques, ou de retourner au Moyen-Orient et travailler au Ministère des Affaires Etrangères.

« Je crois sincèrement que choisir le chemin de la tolérance en termes de religion et de culture exige un plus grand courage que choisir le chemin de la haine,” conclut Pierre. “J’ai choisi le mien, et c’est la raison pour laquelle j’ai développé un tel degré d’affection pour une ville qui représente amplement ces  valeurs fondamentales : New York,  aux Etats-Unis d’Amérique. »

 

– Patrick A. Berzinski, Tranquility49 PR

– Traduit par Marjorie Maman

Cérémonie de Récompenses de la Fondation Lohez 9/11 du 12 mai 2016

Cérémonie de Récompenses  de la Fondation Lohez 9/11 du 12 mai 2016

 

A la Cérémonie annuelle de remise de récompenses de la Fondation Lohez 9/11, qui s’est tenue le 16 mai 2016 au Consulat Français de la ville de New-York, le Consul Général Adjoint, Monsieur Bernard Faro, ouvrit la cérémonie par des observations liminaires concernant le travail de la Fondation Lohez.

Emcee Carla Virola a ensuite présenté le programme d’ “une soirée excitante pour la Fondation Lohez’. En effet, la Fondation récompensait une nouvelle session d’étudiants internationaux, cinq étudiants auxquels elle accordait une bourse pour une nouvelle année d’études. Egalement, un boursier qui n’avait pu être parmi nous l’année dernière, nous a transmis une vidéo avec un message d’accueil pour cette soirée, Monsieur Soliman Elcheikh.

Madame Virola a ensuite présenté « la Fondatrice de la Fondation Lohez 9/11, -fondation d’attribution de bourses-, une citoyenne du monde et enseignante à part entière, Madame Dening Wu Lohez. »

Madame Alessia Lefebure Lo Porto, « une amie et alliée sincère de la Fondation Lohez 9/11 prit ensuite la parole. Madame Lefebure Lo Porto est la Directrice de la co-entreprise universitaire novatrice, The Alliance, qui représente le partenariat de l’Université de Columbia aux Etats-Unis avec les programmes de quatre Grandes Ecoles françaises.

L’Alliance est une initiative commune internationale dotée, accès principalement sur l’interdisciplinarité et dont le but est de favoriser l’innovation et la circulation d’idées dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche.

Madame Lefebure Lo Porto a ensuite présenté Mademoiselle Juliette Faure, une bénéficiaire de la bourse Lohez de l’année 2015.

– Traduit par Marjorie Maman

 

Cérémonie d’Attribution des Bourses Fondation Lohez 9/11 12 mai 2016

Cérémonie d’Attribution des Bourses Fondation Lohez 9/11 12 mai 2016

 

Durant la Cérémonie annuelle de remise de récompenses de la Fondation Lohez 9/11, qui s’est tenue le 16 mai 2016 au Consulat Français de la ville de New-York, la Directrice de L’Alliance de l’Université de Columbia, Alessia LEFEBURE Lo PORTO a présenté Mademoiselle Juliette FAURE, une bénéficiaire boursière de la Fondation, de l’année 2015.

Juliette, à son tour, a présenté une nouvelle étudiante de la Fondation Lohez de cette année 2016, Rébecca ASSOULINE-BÉRA. Rébecca a suivi un double cursus entre l’école Sciences Po de Paris, en France, et l’Ecole d’Etudes Générales de l’Université, de Columbia, School of General Studies, meilleure école des arts libéraux des Etats-Unis.

Juliette FAURE a également suivi un double cursus entre l’école Sciences Po et SIPA, School of International and Public Affairs (école de sciences politiques et de relations internationales) de l’Université de Columbia. Elle travaille à présent en tant qu’Assistante du Directeur au département des Relations Gouvernementales et Souveraines de Fonds, de l’Institut Souverain d’Investisseurs, à New-York.

Emcee Carla VIROLA a ensuite présenté Mme. Emily WEXLER, Membre du Conseil à la Fondation Lohez. Emily a brièvement parlé d’Etienne MARIÉ, étudiant boursier de la Fondation, bénéficiaire de l’année 2016, qui a suivi un double cursus. Il a etudié à EPITA , Ecole d’Intelligence Informatique, à Paris, et à l’institut Stevens Institute of Technology dans le New Jersey. Etienne n’a pas pu assisté à la cérémonie à New-York car il se trouvait en France où il assistait déjà à un mariage familial.

Nous avons ensuite pu entendre Mme. WEXLER, ingénieure professionnelle, actuellement Consultante en Développement en collaboration avec Tranquility49 LLC. Mme WEXLER a dans le passé mis ses compétences au service de l’Université Baruch, CUNY (City University of New York), du groupe AllianceBerstein, et de l’institut Stevens Institute of Technology -son association la plus notable- où elle a validé un Master en Management en Technologie et en Gestion de Projet.

Mme. VIROLA a ensuite laissé la place à Dr. James PARENTI, Délégué Principal du Doyen à SIPA, l’Ecole des Affaires Publiques et Internationales de l’Université de Columbia qui a présenté Pierre SAVARY, étudiant de la Fondation Lohez, boursier en 2016. Pierre Savary a suivi un double cursus Sciences Po et SIPA, Ecole des Affaires Publiques et Internationales de l’Université de Columbia.

Puis, Madame VIROLA a donné la parole à un membre du conseil de la Fondation Lohez, Mme. Ellie De ABDI, qui a présenté l’Invité d’Honneur de la Fondation, le photographe, vidéaste et enseignant, M. Thomas E. FRANKLIN qui a reçu le prix d’Esprit Américain Distingué de la part de la Fondation Lohez 9/11.

Mme. De ABDI est Docteur en Recherche, ancien entraîneur et gymnaste. Elle travaille actuellement en tant que professeur de sport, danse et santé et est Coordinatrice de Développement Personnel pour le Département de la Santé et du Sport en plus d’être responsable urbaine en recherche et éducation pour un district dans le New Jersey. Ellie est également membre de l’Université Clinique à la Faculté d’Education et des Services Humains à Montclair State University.

Mme. VIROLA a ensuite annoncé que “la Cérémonie Annuelle touchant à sa fin”, elle souhaitait nommer une liste d’invités et de soutiens que Mme. LOHEZ lui avait fourni afin de les remercier :

 

“Mme. Léa FUTSCHIK, Attaché à l’Enseignement Supérieur, Directrice Exécutive, Partenaire des Fonds Universitaires des Services Culturels de l’Ambassade de France

Allan CHAPIN, Président de la Fondation, French-American Fondation

John BENNETT, Président du club, Paris America Club

Dr. Joël COURTOIS, Directeur d’EPITA, Ecole d’Intelligence Informatique, à Paris, France

Gregory PRASTACOS, Doyen de la School of Business, et de Stevens Institute of Technology

Merit JANOW, Doyen de la SIPA, Ecole des Affaires Publiques et Internationales de l’Université de Columbia.

James PARIENTI, Doyen Délégué Principal à la SIPA, School of Internation and Public Affairs

Cory WAY, Doyen Délégué à la SIPA, School of International and Public Affairs

Dawn Da SILVA, Assistante du Vice-Président à Stevens Office of Development
Dr. Alessia LEFEBURE Lo PORTO, Directrice de L’Alliance, Université de Columbia

Mme. Helene SOSTARICH BARSAMIAN, Directrice en Développement, à la Faculté des Arts, Ecole de la Communication de Montclair State University

Mme. Sharen GLENNON, Déléguée Principale à Tranquility49 PR

Patrick A. BERZINSKI, PDG, Tranquility49 PR

L’Equipe Vidéo de Tranquility49 PR

Kevin BERRY, Président du l’Organisation du Parti Démocrate, Democratic Party Organization, du New-Jersey

Mme Maria MARTINI CORDONNIER, Présidente du Club Démocrate de Little Falls, New Jersey

Mme. Amandine TRISTANI, -diplomée de Pace University et bénévole au département des Communications Digitales à Control Arms-, pour son travail en tant que bénévole au point accueil et réservations de l’événement de ce soir.“

“Ms. Lohez souhaite remercier tout particulièrement Select Auto Services, dans le New Jersey, pour leur généreuse donation de vins fins “ce qui a fait la joie de nos invités”, comme l’a précisé Mme VIROLA, en guise de conclusion. «  Aussi, nous voudrions adresser un grand merci à Mme Yu-chen Juang et à Monsieur Brian T. Kelly, CPA, Certified Public Accountants, pour leur offre généreuse de délicieux desserts.”

– Traduit par Marjorie Maman

Soliman Elcheikh: Un jeune Leader International en devenir!

Soliman Elcheikh: Un jeune Leader International en devenir!

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Soliman Elcheikh est actuellement étudiant de premier cycle et suit une double licence à l’université de Columbia.

Bien qu’il soit arrivé pour la première fois aux Etats-Unis, de France, en septembre 2015, il avait déjà lu de nombreux livres et quotidiens sur le pays, et il était curieux et impatient de voir ce que les Etats-Unis lui réservaient. Etudiant résidant à temps plein sur le campus de Columbia, Soliman voulait aussi expérimenter la vie états-unienne au delà de celle que l’on peut connaître dans la ville de New-York. Ainsi, il a passé la majeure partie des congés semestriels d’hiver à explorer la Côte-Est de manière plus large et prévoit de voyager du Midwest à la Côte-Ouest l’été prochain.

Soliman trouve que les cours qu’il suit à Columbia l’aide à mieux comprendre la dynamique interne et externe des Etats-Unis. “Mon expérience ici aux Etats-Unis m’aide chaque jour à grandir et apprendre de l’environnement qui m’entoure”, dit-il.

En tant que jeune homme et jeune adulte, Soliman a grandi au contact de plusieurs cultures.   Il grandit en Egypte, puis durant son enfance, il suivit sa scolarité dans des écoles francophones. Cette scolarité en Egypte l’a ainsi préparé à ses futures études post-bac qu’il suivra par la suite en France, à Sciences-Po.

Peu importe la diversité de son bagage culturel, Soliman croit qu’il n’y a rien de tel que la vie à New York City pour connaître ce qu’est réellement le « melting pot ». Il appelle ce « melting pot », un «  microcosme du monde » où l’on fait l’expérience quotidienne de vie entre les cultures et également parmi chaque culture et où, les diverses communautés peuvent paisiblement vivre ensemble. «  Il y a, sans nul doute, beaucoup à apprendre de cette expérience », dit-il. Soliman se sent également submergé par la beauté de la ville, et plus que tout autre chose, notamment par la vue que l’on peut avoir de Manhattan lorsqu’on regarde de Brooklyn.

Récemment, alors qu’il traversait le pont de Williamsburg, Williamsburg Bridge, de retour sur Manhattan, Soliman observait le couché du soleil, “ et les magnifiques rayons de lumière résonnaient de toutes parts. Je les regardais avec un regard fixe inébranlable tels des fils de lumière qui se reflétaient sur les grands immeubles et se déclinaient tout d’abord en orange, puis en rouge et enfin en bleu nuit ». « Quand la nuit eu tout recouvert », dit-il, « toutes les lumières d’immeuble brillaient à l’infini comme des étoiles dans le ciel. Ce fut un instant d’une extrême poésie que je n’oublierai jamais. »

Ayant étudié en France, Soliman remarque un intéressant contraste entre les structures académiques en France et celles propres aux Etats-Unis. Pour commencer, il a remarqué qu’en France l’investissement dans les devoirs est moindre, il est cependant intellectuellement plus exigent. En effet, le système français pense que “l’originalité et la pensée critique sont deux compétences basiques que l’étudiant développe naturellement”. Il trouve que l’enseignement aux Etats-Unis est plus pragmatique. Tout en laissant toujours le champ libre à la discussion et au débat, il trouve les devoirs-maison sont axés sur les compétences et exigent moins de pensée “immédiate” . “Ces deux approches sont complémentaires”, explique-t-il, “ et on a besoin des deux pour réussir”.

Alors que Soliman a un large aperçu du monde grâce à ces expériences de voyages et ces précédentes études en France, il pense aussi qu’il est très important qu’il y ait, dans les cours qu’il suit, des étudiants venant d’horizons différents.

 

“Un aperçu du monde n’est pas toujours celui pouvant correspondre à la réalité et, on a parfois besoin d’écouter la manière de voir de quelqu’un originaire du lieu même. Personnellement, je pense,” dit-il, “que tous dans la salle de classe apportent une contribution positive, et ils n’ont pas besoin d’avoir le bagage de l’expérience à l’international. Au sein d’une société de mondialisation, écouter autrui est une chose indispensable, et se lancer des défis en ce qui concerne nos opinons et croyances est la seule manière de progresser et d’avancer.”

Après voir passé six mois à New York, Soliman peut dire que cette ville lui semble décidemment comme pouvant devenir son futur lieu de résidence. Il aime la diversité qui s’y trouve et le fait que l’on peut pratiquement sentir le pouls du monde” à New York. Il a, malgré tout, encore le désir de voyager et de découvrir de nouvelles cultures, tout en se sentant déjà absolument comme étant chez lui à New York City.

Quant à ce qu’il est de sa future carrière, Soliman réfléchit encore. Il envisage de faire prochainement des stages, et a déjà exploré divers domaines ces dernières années, qui l’ont aidé jusqu’ici, à définir plus clairement certains de ses objectifs.

“Je sais à présent que je veux faire quelque chose d’innovant, je veux avoir un impact sur la vie des gens et être utile à la communauté”, dit Soliman. “ J’ai eu l’opportunité de vivre une expérience à l’international et d’étudier dans les plus grandes universités. Cela met de nombreuses responsabilités sur mes épaules, et je suis déterminé à accomplir de grandes choses.”

Julie Roccanova, Tranquility49 PR

Traduit par Marjorie Maman

Roxane Cassehgari: membre de la Aryeh Neier, pour les Droits Internationaux de l’Homme.

Roxane Cassehgari: membre de la Aryeh Neier, pour les Droits Internationaux de l’Homme.

Roxane Cassehgari, qui a bénéficié de la bourse de la Fondation Jérôme Lohez 9/11 en 2012, a été nommée membre de la Aryeh NeierOpen Society Justice Initiative, OSJI, un programme de la Open Society Foundations, OSF. Ce notable programme de deux ans dispense une expérience professionnelle qui permet aux jeunes avocats d’étendre leurs capacités et de travailler à l’international en matière de droits de l’homme.

Roxane_Cassehgari2016Roxane vit actuellement à New York où elle travaille aux côtés d’une équipe oeuvrant pour la justice envers les victimes d’actes criminels, en matière de violations des droits de l’homme.

“OSJI est l’un des rares organismes où une équipe d’avocats spécialisés convergent leur travail sur un large éventail de cas portants sur les droits de l’homme tels que la justice à l’échelle internationale sur les atrocités de masse perpétrées, la discrimination ethnique et le contre-terrorisme”, dit Roxane. “Travailler sur de tels sujets tout en bénéficiant de conseils d’avocats avisés est une grande opportunité”. Les avocats de l’OSJI participent à la défense d’intérêts, portant les affaires devant des tribunaux internationaux et nationaux, devant les organismes de traité des Nations Unies et des tribunaux locaux des droits de l’homme. Ces avocats travaillent également auprès de sociétés civiles afin de les autoriser à exiger que les droits de l’homme soient respectés.

C’est en particulier les questions relatives aux migrants auxquelles Roxane s’intéresse et plus précisément celles relatives aux migrants affectés par les crises diverses comme celles que peuvent connaître l’Europe, l’Amérique Centrale ou la région du Pacifique (notamment la Malaisie). La passion de Roxanne pour ce travail prend sa source dans l’histoire de sa propre famille – ses parents ont tous les deux, alors étudiants, immigrés en France, à la recherche d’un meilleur avenir. Son père immigra d’Iran peu après la révolution Islamique, quant à sa mère, elle quitta la Colombie, un pays où régnait la violence.

Par chance, comme le fait remarquer Roxane, l’histoire de chacun de ses parents ne fut pas aussi atroce que le sont les conditions que connaissent les migrants qui essaient de fuir les conflits actuels. Cependant, son histoire familiale et les crises actuelles, l’ont inspirée pour donner naissance à un projet autour de la question des migrants, au sein de l’OSJI.

“Grâce aux conseils reçus de la part des avocats et à mon expérience issue des divers projets d’équipe”, dit-elle, “je pense que je serai capable de façonner une carrière pour moi, qui oscillera autour de la cause des migrants, et qui, espérons, établira une stratégie de défense des intérêts incluant tous les outils en terme de loi que j’ai appris au cours de ma carrière: loi en terme des droits internationaux de l’homme, justice criminelle internationale et également justice transitoire. ”

Avoir l’opportunité de travailler avec divers pays est une expérience que Roxane est impatiente de connaître.

“Je suis très enthousiaste à l’idée d’avoir l’opportunité de travailler directement avec des organisations de sociétés civiles et de recevoir leur retour sur des situations complexes relatives au combat pour les droits de l’homme sur le terrain” affirme Roxane. “J’espère pouvoir m’immerger dans quelques contextes propres au pays, notamment dans des pays hispanophones ou francophones, afin de mettre en pratique mes compétences linguistiques et, afin de comprendre pleinement les complexités propres à chaque situation. Chaque pays est différent, et pourtant, chacun peut apprendre des expériences de l’autre.”

Durant son programme de deux ans à l’OSJI, Roxane travaillera tour à tour avec des équipes différentes. Elle envisage, comme faisant partie de son projet professionnel en tant que membre OSJI, de voyager à travers le monde et précise qu’il y a des chances pour qu’elle se rende à La Haye, notamment dans le cadre de rencontres professionnelles, ‘meetings’, en relation avec la Cour Criminelle Internationale.

Etre membre de l’OSJI permettra également à Roxane de se concentrer sur l’une de ses priorités: être une diplômée à part entière en anglais, espagnol et français. Elle souhaite travailler sur les questions relatives à différents pays, acquérant ainsi la connaissance qui lui sera utile dans divers contextes. Elle espère aussi rédiger des blogs et des articles et participer à des publications au bénéfice de l’Open Society Foundations

Au cours de sa carrière en tant qu’avocate internationale, Roxane espère développer des partenariats avec des organisations locales afin de les aider à prendre possession de la loi en terme de droits internationaux de l’homme et en terme de loi criminelle afin que ces organisations puissent exposer ces problèmes dans leur pays respectif.

“Je crois dans le renforcement du rôle des sociétés civiles. Je ne prétends pas refaire le monde. En revanche, ce que je veux davantage est d’écouter ce que les gens qui sont sur le terrain ont à dire”, dit-elle.

Roxane est diplômée de l’Université de Cambridge et de l’Université Panthéon-Assas Paris II, où elle a obtenu un Master en Droit et un Certificat en Droit International. Après avoir obtenu son diplôme universitaire, Roxane a travaillé en tant que stagiaire pour l’Organisation Internationale de la Migration, International Organization for Migration, à Bogotá. Trois mois plus tard, elle fut missionnée par l’organisation afin de soutenir l’opération humanitaire suite au tremblement de terre en Haïti, ‘earthquake relief operation’. Ses principales responsabilités consistaient à fournir de l’aide aux victimes, populations ayant été déplacées, les plus vulnérables : femmes, enfants, personnes âgées, handicapés.

Cette expérience lui a permis d’apprendre le fonctionnement d’une mission de maintien de paix des Nations Unies et comment une information clé est transmise du lieu du sinistre jusqu’aux hauts-décideurs afin d’aider à améliorer la solution sur place.

Roxane a étudié les droits de l’homme à l’Université de Columbia et a obtenu son Master en Droit à la faculté de droit de Columbia, Columbia Law School, en 2013.

Stephanie Mannino, Tranquility49 PR

Traduit par Marjorie Maman

Hélène Franchineau: Une journaliste multimédia internationale sans limites

Hélène Franchineau: Une journaliste multimédia internationale sans limites

Une bénéficiaire de la bourse allouée en 2010 par la Fondation Jérome Lohez 9/11, Hélène Franchineau, vit actuellement une expérience extraordinaire en tant que journaliste française travaillant en Chine.Helene-in-NKDans le cadre de son parcours la menant de Paris à Pékin, Hélène commence à étudier le mandarin alors âgée de 15 ans puis, elle voyage seule jusqu’en Chine au jeune âge de 16 ans. Dès lors, elle sait que c’est là qu’elle veut vivre et travailler un jour.

En 2007, alors qu’elle vit à Shanghai, Hélène rencontre un journaliste-correspondant pour le journal français Le Monde. Cette rencontre lui fait comprendre que la profession de journaliste est faite pour elle, compte tenu de son amour pour le récit d’une part et son don pour la photographie d’autre part.

En 2007, alors qu’elle vit à Shanghai, Hélène rencontre un journaliste-correspondant pour le journal français Le Monde. Cette rencontre lui fait comprendre que la profession de journaliste est faite pour elle, compte tenu de son amour pour le récit d’une part et son don pour la photographie d’autre part.

Par la suite, Hélène travaille pour les journaux Le Monde et Slate à Shanghai et à Paris. Elle rédige des articles lors des Jeux Olympiques de Pékin en 2008, lors des émeutes de la minorité musulmane dans la province de Xinjiang en 2009, et lors de l’exposition mondiale de Shanghai – Shanghai World Expo- en 2010. En 2009, Hélène devient stagiaire au département étranger du Washington Times où elle couvre les événements concernant les stratégies en terme de changement climatique.

Hélène poursuit sa formation et obtient un Master en Affaires Internationales et en Langue et Culture Chinoise à Sciences Po Bordeaux en 2006. Elle suit le programme de journalisme à Sciences Po Paris en 2008, et enfin s’inscrit à la ‘Graduate School of Journalism’ de l’Université Columbia en 2010. Elle travaille à présent en tant que journaliste vidéaste et multimédia pour The Associtated Press à Pékin.

Selon Hélène, la carrière qu’elle a choisit requiert une ensemble de nombreuses compétences. Cela comprend savoir gérer des rencontres imprévisibles avec des cultures différentes, apprendre de nouvelles langues et garder un esprit ouvert. De telles compétences apparaissent être souhaitables lorsque des missions journalistiques mettant au défit se présentent à vous. Celles mettant le plus au défit étant celles des actualités. En effet, pour Hélène couvrir l’actualité est ce qu’il y a de plus dur à aborder dans le journalisme car, cela lui demande de souvent se rendre dans des lieux retirés à la dernière minute et en présence d’une météo imprévisible, le tout dans des conditions difficiles. Aussi, les autorités chinoises trouvent toujours le moyen de lui rendre les choses encore plus difficiles.

Cependant, les missions  mettant le plus au défit peuvent souvent se révéler être également celle apportant le grand sentiment de satisfaction. Hélène dit que son expérience en tant que journaliste la plus gratifiante consistait à suivre deux travailleurs migrants chinois en 2013, durant leur trajet de chez eux à la province de Henan pour le nouvel an chinois. Les migrants n’étaient pas rentrés chez eux depuis un an, laissant leur jeune fils derrière eux avec ses grands-parents, un ‘phénomène banal’ dans la culture chinoise, selon Hélène. Cette histoire l’a mise à l’épreuve car c’était la première fois qu’elle couvrait un sujet en autonomie : elle avait fait les recherches, s’était occupée de la logistique, c’est elle qui avait filmé et avait monté le sujet.

En revanche, cette expérience valait le dur labeur.

« Cela fut gratifiant à tant de niveaux », dit Hélène. « Le fait d’avoir appris que je pouvais mener un documentaire multimédia en entier toute seule, le fait que j’ai connu une telle proximité avec cette famille et que je me sois retrouvée en immersion dans leur vie, le fait d’avoir vu leurs visages si radieux quand quelques mois plus tard j’ai montré à ce couple de migrants le documentaire qui fut diffusé et l’article de journal qui fut publié dans le South China Morning Post – cela n’a pas de prix ! »

Hélène voit son prochain défit journalistique portant sur un aspect plus large du sujet et cela implique le fait d’étendre son angle de travail au-delà de l’ “histoire chinoise”. Elle voit sa nouvelle mission journalistique portant davantage sur l’Europe et le Moyen-Orient avec un intérêt porté en particulier sur les “migrants et le défit qu’ils représentent pour l’Europe en termes d’identité et d’intégration.”

Cependant, elle ne tournera jamais totalement la page du travail qu’elle a accompli en Chine. «  Il s’agit d’un ensemble d’expériences passées qui ont façonné celle que je suis aujourd’hui : une journaliste vidéaste étrangère couvrant l’actualité en Chine. »

Hélène explique : “ Mais peut-être que demain je me retrouverai dans d’autres lieux, et que j’utiliserai la mine d’expériences que j’ai connues lorsque j’étais en Chine afin de les mettre au profit de ma prochaine mission professionnelle. »

 

– Julie Roccanova pour Tranquility49 PR

– Traduit par Marjorie Maman

Videos and Media


 

BogotaPopUps par le Récipiendaire 2011 Andrés Lizcano Rodriguez

BogotaPopUps par le Récipiendaire 2011 Andrés Lizcano Rodriguez

BogotaPopUps a été fondé en Janvier 2015 par Sara Lisa Ørstavik et Andrés Lizcano Rodriguez, lauréat de la Bourse Fondation Jérôme Lohez 2011.

Sara et Andrés lancèrent d’abord le concept de dîners “pop-up”, une nouvelle manière de faire du networking. Devant le succès de l’initiative, ils décidèrent de voir plus grand en lançant un nouveau projet six mois plus tard: une plate-forme proposant divers expériences de dîners sociaux.

Depuis, BogotaPopUps a organisé 17 soirées, brunches, classes de cuisines ou encore soirées jazz dans tout Bogota auxquels ont assisté plus de 200 invités de 30 nationalités différentes.

L’objectif de ces soirées est de recréer l’atmosphère d’un dîner entre amis tout en sensibilisant les invités aux problèmes humanitaires à travers le monde, promouvoir une conscience globale des problèmes du monde via la découverte de nourritures – et donc de cultures – venues d’ailleurs.

L’équipe de BogotaPopUp travaille désormais à se constituer un réseau de fournisseurs produisant de manière éco-responsable.

Pas même trentenaire, Andrés Lizcano Rodriguez, cofondateur de BogotaPopUps, a déjà un beau parcours derrière lui. Il a d’abord étudié les mathématiques et le droit à l’université Los Andes en Colombie, le pays qui l’a vu naître. Pendant une année d’échange à Montpellier, il y a fondé la branche locale de l’ONG Yo Creo En Colombia. Son but était alors de prouver au monde que la Colombie, ce n’est pas seulement la souffrance et les conflits liés au trafic de drogue et au terrorisme, mais également un pays au glorieux passé, avec un riche héritage culturel, et un immense potentiel économique.

En tant que boursier de la Fondation Jérôme Lohez, Andrés entreprit par la suite un double diplôme de Master entre Sciences Po Paris et Columbia University en Développement international. Andrés était convaincu que cette expérience des deux côtés de l’Atlantique le préparerait à la prise de risques nécessaire pour faire bouger la société colombienne. Après avoir obtenu son diplôme, Andrés se dirigea vers le service public, avec l’espoir d’un jour devenir Ambassadeur de Colombie aux Etats-Unis et/ou en France.

Depuis ses études à Columbia University, Andrés a occupé différents postes. A Columbia, il a travaillé comme analyste Capstone pour le Citi Institutional Clients Group, où il conduisit des recherche sur la coordination des lois et régulations à l’international, concevant un cadre d’analyse de ces problématiques à l’usage de Citibank.

Il a également été en charge des questions internationales pour le journal The Morningside Post, écrivant des articles pour le journal étudiant de l’Ecole des Affaires internationales de Columbia. En parallèle, il était assistant de cours pour étudiants en master, sur le thème “Développement économique de l’Amérique latine.”

L’été suivant, son diplôme en poche, Andrés fut recruté comme conseiller auprès de Think Impact au Ghana. Son rôle était de faciliter les séjours d’études des spécialistes étrangers venant travailler sur le Ghana rural et ce en concevant et bâtissant des entreprises sociales, en planifiant et animant des sessions de formation, et en documentant les progrès des chercheurs tout au long de leur séjour.

A l’automne, Andrés retourna à New York pour travailler dans le domaine des médias et de la communication chez Reboot, définissant et mettant en place une stratégie d’entreprise pour les médias sociaux.

En février 2014, Andrés changea d’activité en devenant analyste empowerment  chez Univision Communications à Miami, Floride. Il y créa un nouveau système permettant un suivi des workflows de l’entreprise. Il y conçut également un système d’évaluation des l’impact du travail du département Empowerment.

Enfin, en septembre 2014, Andrés s’engagea pour une période longue au ministère du Planning national de Colombie. Il y est responsable de la stratégie compétitivité, suggérant des pistes d’amélioration pour les politiques agricoles. Il y rencontre de nombreux décideurs politiques, des responsables des secteurs privés et associatifs, ainsi que des fermiers pour mieux comprendre les politiques actuellement menées et leurs conséquences sur le long terme.

C’est fort de cette formidable expérience qu’Andrés bâtit BogotaPopUps avec sa partenaire Sara. Très prochainement, l’équipe de BogotaPopUps ira visiter une ferme bio et animera bientôt une classe de cuisine sur deux jours dans… un château, rien que cela !

Plus d’informations sur www.bogotapopups.com, ou par email bogotoapopups@gmail.com!

– Par Julie Roccanova, Tranquility49 PR

– Traduit par Pierre Savary

 

La Fondation 9/11 Lohez accepte maintenant les demandes pour 2015 à 2016

La Fondation 9/11 Lohez accepte maintenant les demandes pour 2015 à 2016

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La Fondation Lohez 9/11 accepte dès à présent les applications pour les candidats bacheliers et masters 2015-2016. Vous avez jusqu’au 15 octobre pour envoyer vos applications qui seront examinées par le bureau exécutif de la fondation composée uniquement de professeurs qualifiés internationalement ainsi que d’académiciens. Les candidats choisis seront notifiés début novembre.

Pour en savoir plus sur notre bourse et nos académiciens internationaux, veuillez visiter notre page pour les bourses.

 

The Lohez 9/11 Foundation fête son 10e anniversaire avec de la musique, une cuisinne raffinée et d’émouvantes interventions par d’éminentes personnalités

The Lohez 9/11 Foundation fête son 10e anniversaire avec de la musique, une cuisinne raffinée et d’émouvantes interventions par d’éminentes personnalités
Le 14 mai 2015 au soir, The Lohez 9/11 Foundation a organisé la commémoration de son 10e anniversaire ainsi que la cérémonie de remise des bourses au Salon Rose du Consulat Français à New York.

Les invités qui arrivaient étaient accueillis par le soleil vespéral traversant le voilage du Salon Rose, avec la vue sur les grands arbres et la verdure de Central Park devant le Consulat. La musique appréciée de Carla Virola et du groupe Carla V. faisaient office d’un fond musical harmonieux pendant que les invités qui continuaient à affluer encore pendant la première heure goûtaient aux hors-d’œuvre et à l’apéritif.

Mlle Virola, comédienne, chanteuse, musicienne, et maîtresse de cérémonie pour la soirée, a demandé à la foule de se rassembler avant l’allocution d’ouverture de M. Bernard Faro, Consul Général Adjoint. Il a insisté sur les dix ans d’histoire de la Fondation Lohez et sa relation étroite avec les fonctionnaires passés et présents du Consulat Français.

Ensuite, Mlle Virola a salué tous ceux qui sont venus pour fêter les dix ans de la Fondation et assister à la session 2015 de remise de la Bourse.

« Il s’agit d’un anniversaire formidable des dix ans de la Fondation Lohez, » a-t-elle dit. « Non seulement la Fondation va-t-elle octroyer des bourses à une nouvelle classe de cinq étudiants internationaux, elle est également en train de recruter activement et d’accueillir de nouveaux membres dans son bureau exécutif. Dans quelques semaines, son site Internet va faire peau neuve dans une version trilingue » créée par Mlle Kelsey Holland de Tranquility49 PR.

Mlle Virola a également noté que des parties de l’événement seraient filmées pour être mises en ligne sur le nouveau site Internet, et que la date de mise en application de celui-ci serait annoncée d’avance.

Mlle Virola a ensuite présenté la « Fondatrice de The Lohez 9/11 Foundation, une citoyenne du monde qui est elle-même éducatrice, Mme Dening Wu Lohez. »

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Mme Lohez a parlé brièvement mais de manière touchante de l’action de la Fondation.

« En cette année 2015, a-t-elle dit, The Lohez 9/11 Foundation a été confrontée à de nouveaux horizons élargis. D’une petite fondation de bourses vouée à une mission spécifique, nous avons entamé une transformation progressive vers une organisation mondiale à des fins éducatives et charitables. »

« Comme beaucoup d’entre vous le savent, a-t-elle poursuivi, les autorités américaines et françaises ont fait part en janvier dernier de leur volonté de doubler en 2025 le nombre d’étudiants en échange entre les deux pays. En même temps, les étudiants en échange entre la France et la Chine vont passer de 35,000 à 50,000 étudiants par an. »

Elle a conclu : « Pour The Lohez 9/11 Foundation, il s’agit clairement d’une nouvelle opportunité de former des partenariats avec de nouvelles institutions, de travailler avec de nouveaux dirigeants jeunes et mondiaux, et d’apporter un changement durable dans le monde interconnecté dans lequel nous vivons. »

L’intervenant suivant au podium était naturellement le Directeur Général de l’Ecole Pour l’Informatique et les Techniques Avancées, plus connue comme EPIT, Dr. Joël Courtois, venu exprès de Paris pour assister à la cérémonie. Jérôme Lohez avait lui-même reçu un double diplôme d’EPITA et du Stevens Institute of Technology, et c’est à cette dernière institution qu’a eu lieu la première rencontre entre M. Lohez et sa future épouse, Mme Dening Wu.

Et puis, Dr. Anne B. Waters a présenté Mlle Juliette Fauré, boursière 2015 de la Fondation Lohez et en double programme entre Sciences Po et Columbia University SIPA. Dr. Waters faisait partie du Comité de Sélection 2015 de la Bourse de la Fondation Lohez, et avait été jusqu’au début de cette année doyenne de l’Ecole des Affaires Publiques et Internationales (SIPA) à Columbia University.

 

Ensuite, M. Antoine Desir a présenté Mlle Barbara Crépeau, également titulaire de la bourse Lohez 2015 et en double diplôme entre EPITA et Stevens Institute of Technology. M. Desir était en 2012 boursier de la Fondation Lohez et était dans le double diplôme entre Columbia University et l’Ecole Polytechnique. Il prépare actuellement un doctorat en recherche opérationnelle au Département de Mathématiques de Columbia University.

Au cours de la soirée, un invité « virtuel » de France est également intervenu. Un des boursiers 2015 de la Fondation Lohez, M. Soliman Elcheikh, n’a pu assister à l’évènement en personne en raison de ses examens de fin d’année à Sciences po Paris. « Par contre, Mlle Virola a-t-elle dit, il nous a envoyé une intervention qui apparemment est filmée depuis un lieu pittoresque en Méditerranée, » a dit Mlle Virola.

Mlle Sibylle Eschapasse, employée aux Nations Unies and contribuant souvent à Paris-NewYork.tv, a présenté l’intervention filmée de M. Elcheikh. Mlle Eschapasse est également Présidente de l’Association des Fonctionnaires Français Internationaux à New York.

Ensuite M. Kai Yang, propriétaire de la maison de haute couture Dejavu, est monté au podium. Il a parlé brièvement et a offert trois certificats-cadeaux à Mme Lohez, qui les a acceptés au nom de la Fondation Lohez. Les certificats-cadeaux seront vendus aux enchères via la Fondation Lohez Facebook au profit de la Fondation.

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Mlle Virola a ensuite lu une liste de remerciements préparée par Mme Lohez, citant un certain nombre d’invités et de personnes ayant soutenu la Fondation, dont :

Richard Ortoli, Représentant Français Elu pour l’Est des Etats-Unis; Mlle Léa Futschik, Chargée de Mission, Direction Exécutive, Fond des Services Culturels de l’Ambassade de France ; M. Allan Chapin, Président de la Fondation Franco-Américaine ; Dr. Joël Courtois, Directeur d’EPITA, Paris ; Le Doyen Michael Bruno, Schaefer School of Engineering & Science, Stevens Institute of Technology ; Le Doyen Gregory Prastacos, School of Business, Stevens Institute of Technology ; Mme Dawn da Silva et le Stevens Office of Development ; Mme Sharen Glennon, Directrice Adjointe, School of Business, Stevens Institute of Technology ; et M. Patrick A. Berzinski, PDJ, Tranquility49 PR.

Mme Lohez a également exprimé des remerciements à Mlle Sibylle Eschapasse et Mlle Karen Wang, pour avoir invités de nombreuses personnes à la cérémonie.

« Comme toujours, a dit Mlle Virola à la fin, pensez s’il vous plaît à faire vos donations les plus généreuses à la Fondation Lohez. Vos donations permettent à la Fondation de poursuivre son action à faire émerger de jeunes leaders partout dans le monde, et ce soir nous avons eu l’occasion d’en rencontrer quelques-uns. »

De nouveau, de très bons vins ont été offerts à cette occasion par Pernod-Richard USA. L’excellent service était fait par Diane Gordon Catering Services. Les délicieux desserts ont été offerts par Mlle Yu-chen Juang, et les services multimédia par Jason Guzman et Anastasiya Tarlikova de Tranquility49 PR, ainsi que par des photographes indépendants Mme Miao Hong et M. Te Wu.

Une aide précieuse de la part du personnel du service événementiel du Consulat a été apportée par Mme Aurélie Cole et Mlle Claire Voisin, ainsi que M. Yann Yochum du Bureau Politique et de la Presse.